Pas d’ALENA sans exemption culturelle, déclare Trudeau, Premier ministre du Canada

[et_pb_section fb_built= »1″ _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} » theme_builder_area= »post_content »][et_pb_row _builder_version= »4.16″ background_size= »initial » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat » global_colors_info= »{} » theme_builder_area= »post_content »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ custom_padding= »||| » global_colors_info= »{} » custom_padding__hover= »||| » theme_builder_area= »post_content »][et_pb_text _builder_version= »4.16″ background_size= »initial » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat » global_colors_info= »{} » theme_builder_area= »post_content »]

En septembre 2018, le Premier ministre canadien Justin Trudeau a affirmé que le Canada ne signerait pas de nouvel accord de l’ALENA sans inclure des clauses d’exemption culturelle et un mécanisme de règlement des différends similaire au chapitre 19 de l’accord existant. Il a souligné que permettre à des entreprises américaines d’acquérir des médias canadiens serait inacceptable, car cela menacerait la souveraineté et l’identité culturelle du pays. citeturn0search0

Ces positions ont été des points de friction majeurs lors des négociations de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM), le remplaçant de l’ALENA. Finalement, l’ACEUM a été conclu avec des dispositions préservant ces exemptions culturelles et le mécanisme de règlement des différends, reflétant l’importance accordée par le Canada à ces éléments pour protéger son identité culturelle et sa souveraineté.

 

[/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]

Retour en haut